L'obéissance à la loi
qu'on s'est prescrite est liberté.

Jean-Jacques Rousseau
 
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Présentation de l'épreuve

Les sujets sont élaborés selon des consignes très strictes de l’Inspection générale, publiées dans le Bulletin officiel de l’Éducation nationale (B.O. n° 23 du 7-6-2001).

• Cadre général
L’épreuve écrite a pour but d’évaluer vos capacités dans les deux domaines suivants : compréhension de la langue écrite et aptitude à l’expression écrite.
Le nouveau baccalauréat mis en place cette année se caractérise par la disparition de l’épreuve de compétence linguistique en ES et S Langue vivante 1, et par l’apparition d’une épreuve écrite en S, Langue vivante 2.
Dans tous les cas, « l’épreuve a pour objectif l’évaluation de l’aptitude à la compréhension de la langue écrite et l’évaluation de l’aptitude à l’expression
écrite.»

• Particularités propres à chaque série
La longueur et la nature du texte varient selon les séries, ainsi que les critères d’évaluation de l’expression écrite.

> Langue vivante 1
En L, ES et S, «l’épreuve porte sur un ou plusieurs textes dont la longueur totale n’excède pas soixante lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes y compris les blancs et les ponctuations). Ce ou ces textes peuvent être les mêmes.
Le ou les textes, supports de l’appareil d’évaluation de l’écrit, sont extraits d’œuvres littéraires (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la presse écrite (éditorial, analyse d’événements ou de faits de société, etc.).
L’évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
Lorsque plusieurs textes sont proposés, les avantages d’une approche comparative
sont exploités.
L’expression personnelle est liée ou non au(x) texte(s) de support de la compréhension
de l’écrit. Il peut s’agir d’expression semi-guidée et/ou d’expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu’il est capable de défendre un point de vue, d’exprimer son jugement, de commenter un fait de civilisation, etc.

> Langue vivante 2
Que ce soit pour la série L ou la série S, la structure de l’épreuve est la même.
L’épreuve de compréhension porte sur un seul texte, plus bref que pour la langue vivante 1. Ce texte peut être commun aux deux sections, le questionnaire est adapté à la durée de l’épreuve :
«Le texte, support de l’appareil d’évaluation de la compréhension de l’écrit, est soit un extrait d’œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.) soit un extrait de presse écrite (éditorial, analyse d’événements ou de faits de société, etc.). Ce texte comporte de trente à cinquante lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation) et forme un tout cohérent ; il peut être identique en L et en S, mais l’appareil d’évaluation tient compte de la durée de l’épreuve.
L’évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
L’expression personnelle est liée ou non au texte de support de la compréhension
de l’écrit. Il peut s’agir d’expression semi-guidée et/ou d’expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu’il est capable de défendre un point de vue, d’exprimer un jugement, de commenter un fait de civilisation, etc.
Dans l’expression personnelle, il est tenu compte de la richesse de la langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue, on peut recourir à la traduction en français d’un passage du texte, qui n’excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu’il est apte à traduire une langue simple.»

• Répartition des points

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