L'obéissance à la loi
qu'on s'est prescrite est liberté.

Jean-Jacques Rousseau
 
  Identifiez-vous
Inscrivez-vous


 
    Visite du site
    Rechercher
    Tout voir
    Sujets du Bac 2007

    SVT
    Physique-Chimie
    Maths S
    Maths ES
    SES
    Philo
    Histoire-Géo.
    Anglais
    Français 1re

     SOS Devoirs de philo

    Forum d'entraide

    Tout savoir sur
         les épreuves

    Liens favoris




Notre partenaire
 

Histoire - Géographie

Conseils de méthode

> Informations pratiques sur les épreuves


Coefficients : 5 (série ES) ; 4 (série L) ; 3 (série S).

1. Le choix des sujets

Un tirage au sort préalable (rendu public seulement le jour de l’examen) a déterminé le partage entre l’histoire et la géographie.

Si la discipline de l’épreuve de la première partie est « histoire », le candidat choisit entre les sujets suivants :
– épreuve majeure : une étude de documents d’histoire ou une composition d’histoire (à choisir entre deux sujets) ;
– et épreuve mineure : un croquis de géographie (à choisir entre deux sujets).

Si la discipline de l’épreuve de la première partie est « géographie », le candidat choisit entre les sujets suivants :
– épreuve majeure : une étude de documents de géographie ou une composition de géographie (à choisir entre deux sujets) ;
– et épreuve mineure : un commentaire de document d’histoire (à choisir entre deux sujets).

Compte tenu de l’inégale importance entre les deux types de sujets, il vous faudra bien gérer le temps consacré à chacun. Sur les quatre heures que dure l’épreuve, vous pouvez envisager de consacrer au moins deux heures et demie à la première partie (« majeure »), et environ une heure et demie à la seconde (« mineure »).


 Le choix des sujets | Les sujets de l'épreuve majeure | Les sujets de l'épreuve mineure


Les sujets de l'épreuve majeure

> L’étude de documents

• La première approche
Le sujet est problématisé. Même si la forme est affirmative, c’est bien à une question qu’il vous faut répondre. Il est essentiel que vous en déterminiez le contenu (quelle est la question organisatrice du sujet ?) et les contours (quels en sont les cadres géographiques, spatiaux, chronologiques, thématiques ?). C’est à partir de ces réflexions préliminaires indispensables que vous allez construire votre démarche.
C’est de là que partira la démonstration qui aboutira à une (ou des) réponse(s) à la problématique posée.
Les documents. Vous disposez en général de cinq documents ou groupes de documents. L’essentiel est constitué de textes en histoire ou de cartes en géographie. Cependant, d’autres types de documents vous sont également proposés : graphiques, tableaux statistiques, images, photographies. Chacun d’eux est assorti d’un titre général et d’indications plus ou moins précises sur ses origines. Une première lecture attentive de ce matériel documentaire (documents et indications complémentaires) doit vous permettre de repérer les éléments qui ont trait au sujet.

• La présentation des documents
Évitez autant que possible une présentation linéaire (du document 1 au document 5). Recherchez si les documents peuvent être associés par types (textes ; images ; documents statistiques et graphiques ; cartes), par nature (sources officielles ; documents originaux ou documents construits ; documents privés ou documents publics...), par ensembles chronologiques ou spatiaux.
Chaque document fait l’objet d’une présentation spécifique. Elle est précise et brève : n’entrez pas dans l’analyse, ne développez pas la biographie de l’auteur d’un texte, ne décortiquez pas la légende d’une carte. Cette phase du travail a pour fonction de vous aider à faire surgir l’intérêt (et les limites) de l’outil documentaire qui est mis à votre disposition, dans la perspective du sujet. N’excluez pas la dimension critique : une affiche de propagande ne parle pas comme une photographie instantanée ; un texte de loi n’a pas la même fonction
qu’un discours politique ; un figuré cartographique peut amplifier un phénomène géographique, etc.

• La sélection, le classement et la confrontation des informations
C’est la partie essentielle, celle qui va exiger de vous :
– le repérage des informations. Vous devez extraire des documents les éléments qui concernent le sujet proposé. Vous négligerez ce qui s’en écarte ;
– le classement et la confrontation des informations. Les informations repérées dans la phase précédente vont donc être regroupées par thèmes.
C’est un travail de synthèse qui exige de la rigueur et qui doit vous conduire à organiser (sous une forme qui n’est pas nécessairement rédigée) une réponse argumentée en plusieurs points à la problématique.
Posez-vous la question de savoir en quoi chaque élément tiré de la documentation répond à cette problématique. Vous ferez surgir ainsi des convergences qui guideront vos choix.
Vous pouvez opter pour une présentation linéaire, chacun des thèmes étant introduit par un titre et rassemblant les informations triées (avec mention éventuelle du document dont elles sont extraites).
Vous pouvez choisir de construire un tableau à double entrée qui vous permettra de saisir d’un bloc les thèmes, les documents d’origine et les informations qui en ont été tirées.

• La rédaction d’une synthèse
Dernière étape de l’exercice, elle sera présentée sous une forme complètement rédigée (300 mots environ, soit une page manuscrite) sans qu’il soit nécessaire d’introduire et de conclure. Elle est construite à partir des thèmes dégagés dans la phase précédente qui en organisent le plan (il pourra être opportun de diviser la synthèse en autant de paragraphes qu’il y a de thèmes). Vous n’avez pas à inclure dans vos explications des informations extérieures à celles que vous avez extraites. N’oubliez pas que, face à une question posée, c’est votre capacité à utiliser une information documentaire multiple, afin de fournir une réponse organisée et mise en forme, qui sera jugée dans cette épreuve.

> La composition

• La première approche
Le sujet comprend une problématique qui peut être explicite ou qui devra être dégagée du libellé. Il peut être complété d’indications sur les contenus exigés, sur la démarche à suivre (suggestions pour un plan).
Une chronologie en histoire apporte souvent des éléments d’information complémentaires, tandis qu’un fond de carte en géographie rappellera qu’un des deux sujets au moins comporte la réalisation d’un croquis.
En histoire, les sujets porteront sur une période couverte par chacune des grandes parties du programme, ou inviteront à des tableaux ou des bilans à des moments clés.
En géographie, les sujets couvriront de larges thèmes, ou un des espaces géographiques définis dans le programme.
Ce qui est attendu du candidat, c’est sa capacité à mobiliser des connaissances et à les restituer de façon claire et cohérente autour de la question organisatrice contenue dans le sujet.

• Les différentes phases du travail préliminaire
– La compréhension du sujet. Lisez attentivement le libellé (et reformulez-le éventuellement sous la forme d’une question), repérez les mots importants, déterminez les limites (chronologie, cadres spatiaux), soulignez les mots de liaison.
– La détermination du type de sujet. Sujet évolutif ? Sujet tableau ? Sujet bilan ? Comparaison ? Mise en relation ?
– La mobilisation des connaissances. Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ? Comment ?
– Le choix d’un plan.
En histoire : plan chronologique (repérez bien les dates clés ; rappelez-vous qu’un devoir qui se contenterait de commenter la chronologie est à proscrire) ; thématique (trois ou quatre thèmes au plus) ; dialectique (oui/non ; positif/négatif ; thèse-antithèse-synthèse).
En géographie : analytique (de la description à l’explication) ; thématique ; dialectique. La dimension spatiale doit être au cœur de la démarche, quel que soit le type de plan adopté.

• La rédaction de la composition
– L’introduction. Elle présente le sujet, elle rappelle (ou pose) la problématique, elle annonce le plan.
– Le développement. Il s’organise selon les grandes articulations du plan. La phrase introductive de chaque partie peut lui servir de titre. Utilisez à bon escient des exemples bien décrits qui viennent justifier vos explications, soyez précis dans le vocabulaire, soignez l’expression, l’orthographe et la présentation. Divisez vos parties en paragraphes à la fin desquels vous irez à la ligne. Sautez une ligne avant d’aborder une nouvelle partie.
– La conclusion. Elle dresse le bilan en fournissant une réponse à la problématique de départ. Elle ouvre la réflexion à des aspects annexes (thème voisin avec sa propre problématique, changement d’échelle en géographie...).

Le croquis qui accompagne la composition de géographie
Il vient donner une traduction visuelle aux explications sur la spatialisation du phénomène géographique étudié. Il est, lui aussi, une réponse à la problématique, ce qui guidera votre choix : résistez ainsi à la tentation d’accumuler des informations étrangères au sujet qui parasiteront la bonne lecture de votre carte.
N’oubliez ni le titre ni l’orientation, ni la légende ordonnée de façon rigoureuse et, si possible, selon les grandes articulations du plan.
Soignez la présentation : c’est un élément d’appréciation important du travail de cartographie.

 Le choix des sujets | Les sujets de l'épreuve majeure | Les sujets de l'épreuve mineure

Les sujets de l'épreuve mineure

> Le commentaire de document d’histoire

Le candidat est invité à répondre à des questions posées sur un document d’histoire. La forme des documents peut être variée : texte, fac-similé d’un document original, photographie, image, tableau de chiffres, etc.
En général, les premières questions portent sur la nature du document.
Viennent ensuite des questions sur les contenus (identification des faits, des personnages, des idées... et leurs relations). Elles imposent une lecture rigoureuse, que ce soit pour un texte ou pour une représentation graphique ou figurée. Vos connaissances historiques viendront opportunément renforcer l’analyse, éclairer et mettre en perspective les éléments repérés. Cependant, ne traitez pas cet exercice comme une question de cours : il faut, là encore, mettre votre propre information au service du questionnement.

> Le croquis de géographie

Croquis (et non schéma), le travail demandé s’inscrit dans un espace aux contours précis et exige que figurent le titre, l’échelle et l’orientation. Un fond de carte fournira les cadres. Quelques informations pourront être annexées (tableau de chiffres par exemple). Il s’agit de répondre à un sujet précis. Ainsi, il vous faudra :
– délimiter ce qui appartient au sujet et qui méritera d’être cartographié ;
– choisir les modes de représentation (plages de couleurs, hachures, symboles...) en respectant les règles habituelles du langage cartographique ;
– localiser les phénomènes et hiérarchiser les figurés ;
– réaliser le travail avec soin.
La confection de la légende retiendra particulièrement votre attention :
vous chercherez à l’organiser de façon cohérente, en dégageant éventuellement des thèmes. Enfin, en quatre ou cinq phrases, vous justifierez vos choix (les figurés et leur hiérarchie, la présentation de la légende), en montrant comment ils aident à répondre au sujet proposé.

 Le choix des sujets | Les sujets de l'épreuve majeure | Les sujets de l'épreuve mineure

> Informations pratiques sur les épreuves