Borrón y cuenta nueva para reinsertar pandilleros en Honduras

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Annales corrigées
Classe(s) : Tle ES - Tle L - Tle S - Tle ST2S - Tle STI2D - Tle STL - Tle STMG | Thème(s) : Lieux et formes du pouvoir - L'épreuve de compréhension orale
Type : Compréhension orale | Année : 2016 | Académie : Inédit

 

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Sujet d’oral • Lieux et formes de pouvoir

compréhension orale • Séries ES, S et technologiques

Borrón y cuenta nueva para reinsertar pandilleros en Honduras

Après avoir visionné trois fois le document vidéo, vous en ferez le compte rendu dans un texte en français.

Le document est accessible en ligne à l’adresse suivante : www.rtve.es/alacarta/videos/telediario/borron-cuenta-nueva-para-pandille...

Vous pouvez également y accéder en tapant dans votre moteur de recherche les mots clés : borron – cuenta – nueva – maras

Script

Locutor: Los tatuajes les delatan1. A qué mara pertenecen o qué crímenes han cometido. A veces se lo hacen en homenaje a compañeros muertos. Son símbolos de orgullo que caen en desgracia cuando deciden abandonar la pandilla.

Mario Fumeroayuda a los pandilleros2 a reinsertarse: Que al tener un tatuaje están estigmatizados. Nadie le va a dar un trabajo, todo el mundo lo va a rechazar3. Cuando tú vas a buscar trabajo, el médico te quita la camisa. Una vez que ve un tatuaje ya da un informe negativo.

Locutor: Así empezó el programa Borrón y vida nueva: sesiones de láser para eliminar el historial violento al menos en el cuerpo.

Enoc Padilla coordinador del programa ‘Borrón y vida nueva4: Una vez que les quitamos los tatuajes, realmente estos jóvenes tienen oportunidades. Se les abren las puertas para el trabajo, se les abren las puertas para tener una mejor relación familiar.

Javier Gutiérrezcorresponsal en México: 3.400 pandilleros se han borrado ya los tatuajes acogiéndose a este programa del gobierno de Honduras y de varias ONGs. Sin embargo muchos de estos antiguos mareros aseguran que no están recibiendo las ayudas prometidas.

Henry Barahona expandillero: Nosotros nos hemos retirado, pero no hemos obtenido del gobierno nada, pues de una respuesta, de ayudarnos con talleres5 de rehabilitación.

Locutor: Hay talleres pero no llegan a todos. A veces el problema no se borra con láser.

Adner Duvan expandillero: El problema también no solamente radica en los tatuajes sino que también radica en la ficha de antecedentes penales de muchos de los jóvenes.

Locutor: Y lo más difícil de la reinserción: separarse completamente de la mara. Algo que a veces no se perdona y cuesta mucho más que borrar unos tatuajes.

1. delatar: dénoncer. 2. expandillero : ancien membre d’une bande. 3. rechazar: rejeter.

4. “Borrón y vida nueva”: tourner la page et recommencer sa vie (jeu de mot construit à partir de l’expression “Borrón y cuenta nueva”). 5. un taller: un atelier.

Les clés du sujet

La source et le titre du document

Ce reportage vidéo a été réalisé en 2012 pour Radio y Televisión Española (RTVE).

L’expression borrón y cuenta nueva signifie « remettre les compteurs à zéro ». Il s’agit ici de réinsérer les membres de gangs repentis.

La première écoute

Le titre, les images et les éléments prélevés dans la bande-son doivent vous permettre de dégager le sens général du reportage.

Indices à prélever

Los tatuajes les delatan • qué crímenes han cometido • que al tener un tatuaje están estigmatizados • el programa Borrón y vida nueva: sesiones de láser para eliminar el historial violento • en el cuerpo • lo más difícil de la reinserción: separarse completamente de la mara

Déductions

Les tatouages des membres des gangs les stigmatisent.

Il existe un programme de séances de laser pour effacer les tatouages.

Le plus difficile lorsqu’on veut se réinsérer, c’est de se séparer du gang.

La deuxième et la troisième écoutes

Ces deux écoutes vous permettent de compléter les éléments que vous n’avez pas eu le temps de noter (noms, données chiffrées…).

Les intervenants et les lieux

Les intervenants : le présentateur et le correspondant de RTVE au Mexique (el locutor, el corresponsal), deux ex-membres de gang (expandilleros), le coordinateur du programme (el coordinador), un témoin qui aide à leur réinsertion.

Le lieu cité : “Honduras (Amérique centrale)”.

Autres indices à prélever pour approfondir la compréhension

símbolos de orgullo que caen en desgracia cuando deciden abandonar la pandilla • una vez que les quitamos los tatuajes, realmente estos jóvenes tienen oportunidades • 3.400 pandilleros se han borrado ya los tatuajes • hay talleres pero no llegan a todos • El problema… no sólo radica en los tatuajes sino… en la ficha de antecedentes penales de muchos de los jóvenes

Déductions

Lorsqu’ils décident d’abandonner le gang, les tatouages sont une entrave.

Ce programme offre de vraies opportunités aux jeunes.

Il n’y a pas suffisamment de places pour tous.

3 400 jeunes ont déjà participé à ce programme.

Les antécédents judicaires persistent malgré la disparition des tatouages.

Corrigé

Corrigé

Ce reportage, en ligne sur le site de RTVE, explique qu’un programme de réinsertion a été mis en place par le gouvernement du Honduras et différentes ONG afin d’aider les membres des « maras » (nom donné aux gangs originaires d’Amérique centrale) repentis.

Le programme baptisé « Borrón y vida nueva » aide les jeunes à effacer leurs tatouages grâce au laser. En effet, les tatouages sont très codifiés. Ils indiquent à quelle « mara » ils appartiennent, quels crimes ils ont ­commis. ­Parfois, ils rendent hommage à leurs compagnons morts. Ce sont des symboles qui tombent en disgrâce lorsqu’ils veulent quitter le gang. Sans tatouages, ils trouvent du travail beaucoup plus facilement et ils ont de meilleurs rapports avec leur famille. Les tatouages les stigmatisent.

3 400 membres ont déjà participé à ce programme mais beaucoup de ces anciens membres disent ne pas recevoir les aides promises. Il y a effectivement des ateliers de réhabilitation mais tout le monde ne reçoit pas l’aide ­promise. Parfois, les problèmes ne se règlent pas avec le laser puisque les antécédents judiciaires sont toujours là. Le plus difficile est encore de se séparer totalement de la « mara ».