Dorsales et zones de subduction

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Annales corrigées
Classe(s) : Tle S | Thème(s) : Le domaine continental et sa dynamique
Type : Restitution des connaissances | Année : 2012 | Académie : Sujet zéro
Unit 1 - | Corpus Sujets - 1 Sujet
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Dorsales et zones de subduction

Le domaine continental et sa dynamique

Corrig&eacute

20

Ens. sp&eacute cifique

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Sujet z&eacute ro

restitution des connaissances &bull 8 points

&gt   Indiquez la proposition exacte pour les questions 1 &agrave 11.

Document  1

Carte mondiale des flux thermiques exprim&eacute s en  milliwatts par m&egrave tre carr&eacute (mW.m&ndash 2)


1.  Les zones noires et en jaune visible sur la carte repr&eacute sentent  :

a)  un flux thermique &eacute lev&eacute .

b)  un flux thermique faible.

c)  des diff&eacute rences de temp&eacute rature oc&eacute anique.

d)  des courants oc&eacute aniques chauds.

2.  Les zones de flux fort visibles sur la carte  :

a)  sont li&eacute es &agrave une plus forte &eacute nergie solaire arrivant &agrave la surface de la Terre.

b)  sont li&eacute es &agrave un volcanisme de point chaud.

c)  sont en relation avec des dorsales.

d)  sont li&eacute es &agrave la pr&eacute sence des oc&eacute ans &agrave la surface du globe.

3.  Les zones de flux fort sont associ&eacute es  :

a)  aux zones de subduction.

b)  &agrave la cr&eacute ation de lithosph&egrave re oc&eacute anique.

c)  &agrave la cr&eacute ation d&rsquo asth&eacute nosph&egrave re.

d)  &agrave la cr&eacute ation de lithosph&egrave re continentale.

4.  Dans les zones de subduction  :

a)  la lithosph&egrave re oc&eacute anique chevauche la lithosph&egrave re continentale.

b)  la lithosph&egrave re oc&eacute anique est moins dense qu&rsquo au niveau de la zone d&rsquo accr&eacute tion.

c)  la lithosph&egrave re oc&eacute anique plonge sous une autre lithosph&egrave re, le plus souvent continentale.

d)  la lithosph&egrave re continentale plonge si elle est plus vieille que la lithosph&egrave re oc&eacute anique.

5.  Dans les zones de subduction, on observe g&eacute n&eacute ralement  :

a)  une activit&eacute magmatique g&eacute n&eacute rant un volcanisme de type basaltique et des roches de type granito&iuml de.

b)  une activit&eacute magmatique g&eacute n&eacute rant un volcanisme de type and&eacute sitique associ&eacute e &agrave des empilements de basaltes en coussins.

c)  un m&eacute tamorphisme au niveau de la plaque plongeante provoquant la d&eacute shydratation de la p&eacute ridotite mantellique.

d)  un m&eacute tamorphisme au niveau de la plaque plongeante lib&eacute rant de l&rsquo eau et provoquant la fusion partielle de la p&eacute ridotite mantellique.

Document  2

&Eacute tat physique de la p&eacute ridotite hydrat&eacute e en fonction des conditions de temp&eacute rature et de pression


6.  Les deux courbes A et B repr&eacute sentent les gradients g&eacute othermiques dans deux r&eacute gions diff&eacute rentes  :

a)  la courbe A peut correspondre au gradient g&eacute othermique au niveau d&rsquo une zone de subduction.

b)  la courbe B peut correspondre au gradient g&eacute othermique au niveau d&rsquo une zone de subduction.

c)  le gradient g&eacute othermique B est compatible avec une fusion totale de la p&eacute ridotite &agrave partir de 80  km de profondeur environ.

d)  selon le gradient g&eacute othermique A, la temp&eacute rature est de 1  000  &deg C vers 80  km de profondeur.

7.  La p&eacute ridotite est  :

a)  la roche principale du manteau.

b)  une roche volcanique.

c)  exclusivement pr&eacute sente dans l&rsquo asth&eacute nosph&egrave re.

d)  une roche riche en quartz.

8.  Si le magma g&eacute n&eacute r&eacute au niveau d&rsquo une zone de subduction n&rsquo arrive pas en surface, il donne naissance &agrave des roches  :

a)  &agrave structure grenue de type and&eacute sitique.

b)  &agrave structure microlitique de type and&eacute sitique.

c)  &agrave structure grenue de type gabbros.

d)  &agrave structure grenue de type granito&iuml de.

9.  L&rsquo &eacute nergie g&eacute othermique exploitable par l&rsquo Homme  :

a)  est constante d&rsquo une r&eacute gion &agrave l&rsquo autre.

b)  est maximale au niveau de la lithosph&egrave re continentale.

c)  est optimale en Islande au niveau d&rsquo un rift.

d)  contribue fortement &agrave la couverture &eacute nerg&eacute tique de l&rsquo humanit&eacute .

Document  3

Flux thermique au niveau du plancher oc&eacute anique en  fonction de son &acirc ge

Chaque rectangle repr&eacute sente la variabilit&eacute des donn&eacute es dans la tranche d&rsquo &acirc ge consid&eacute r&eacute e (en millions d&rsquo ann&eacute es).


10.  Le graphique montre que  :

a)  le flux thermique du plancher oc&eacute anique augmente lors de son vieillissement.

b)  le plancher oc&eacute anique s&rsquo enfonce au fur et &agrave mesure de son vieillissement.

c)  le plancher oc&eacute anique se refroidit en vieillissant.

d)  le flux thermique est constant au niveau du plancher oc&eacute anique.

11.  On peut associer les zones du plancher oc&eacute anique &agrave un flux thermique faible avec  :

a)  une lithosph&egrave re sous-jacente plus fine et plus dense.

b)  une lithosph&egrave re sous-jacente plus &eacute paisse et plus l&eacute g&egrave re.

c)  une lithosph&egrave re sous-jacente plus fine et plus l&eacute g&egrave re.

d)  une lithosph&egrave re sous-jacente plus &eacute paisse et plus dense.

Comprendre le sujet

  • C&rsquo est un exemple d&rsquo exercice I o&ugrave la v&eacute rification de l&rsquo acquisition des connaissances s&rsquo effectue enti&egrave rement au moyen d&rsquo un QCM. Les items (ou questions) s&rsquo appuient pour certains sur un document, pour d&rsquo autres non.
  • C&rsquo est presque toute la partie g&eacute ologie du programme qui est en jeu dans cet exercice, avec un accent mis sur tout ce qui rapporte au flux thermique (7  items). Le reste porte sur les zones de subduction.

Mobiliser ses connaissances

  • Un flux thermique atteint la surface en provenance des profondeurs de la Terre. Gradients et flux g&eacute othermiques varient selon le contexte g&eacute odynamique.
  • &Agrave l&rsquo &eacute chelle globale, le flux fort dans les dorsales est associ&eacute &agrave la production de lithosph&egrave re nouvelle.
  • L&rsquo &eacute nergie g&eacute othermique utilisable par l&rsquo Homme est variable d&rsquo un endroit &agrave un autre.