De la volonté au mouvement

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Classe(s) : Tle S | Thème(s) : La communication nerveuse
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De la volonté au mouvement

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Le système nerveux central, composé notamment du cerveau et du cervelet, constitue une structure qui intègre des informations sensorielles mais qui va aussi être capable de générer des actes moteurs complexes comme ceux du mouvement volontaire.

1Mise en évidence de l’existence d’un cortex cérébral moteur

 Il est possible de détecter, grâce à des techniques d’imagerie médicale, les zones du cerveau mises en activité lors des mouvements volontaires (doc.1).

Doc. 1 IRM fonctionnelle associée à une activité de mouvement volontaire de la main.

 La motricité volontaire met en jeu des circuits de neurones localisés à la périphérie du cerveau et formant le cortex cérébral. Les zones mises en jeu lors de l’activité motrice volontaire forment les aires motrices du cortex. Elles sont situées au niveau du cortex frontal (doc.2).

 Le cortex moteur présente une organisation spatiale, c’est-à-dire que chaque zone du cortex moteur est spécialisée dans la commande d’un seul muscle ou d’un faible nombre de muscles correspondant à une zone précise du corps (>fiche52).

Doc. 2 Les aires motrices cérébrales.

2Du cerveau au mouvement

 Des lésions de la moelle épinière ont des conséquences différentes selon l’endroit de la lésion et peuvent entraîner une paralysie (hémiplégie, tétraplégie, etc.). Cela montre que c’est la moelle épinière qui véhicule les messages moteurs du cortex.

 Ces voies motrices descendantes formées de faisceaux de neurones vont contrôler le fonctionnement des motoneurones cibles dans la substance grise de la moelle épinière.

 Chaque corps cellulaire de motoneurone peut recevoir des messages moteurs et sensoriels de diverses origines (cérébrales ou périphériques) qu’il intègre et transforme en un message moteur unique. On parle d’intégration nerveuse.

 Chaque fibre musculaire ne peut recevoir des messages que d’un seul motoneurone, ce qui permet une régulation fine de la contraction musculaire et donc du mouvement.

 Certaines pathologies peuvent résulter d’anomalies touchant le système nerveux central et se traduire par des dysfonctionnements des muscles.

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