Exercice corrigé Ancien programme

Croisements et amélioration des espèces

Chez le porc d'élevage, on étudie le gène responsable d'une sensibilité accrue au stress. Ce gène existe sous deux formes : allèles N et n.

Doc 14 Effets du stress chez le porc d'élevage

Le stress peut être facilement fatal aux porcs d'élevage. Un gène à l'origine de cette sensibilité a été identifié  il existe sous deux formes : l'allèle n et l'allèle N. Il influence également la qualité de la viande.

Génotype

Sensibilité au stress

Qualité de la viande

N//N

faible

bonne

N//n

faible

très bonne

n//n

très forte (mortalité importante)

mauvaise

À partir de la comparaison des deux croisements ( et ), déterminez quel est le croisement le plus judicieux pour obtenir des individus peu sensibles au stress et produisant une viande de très bonne qualité.

Il faut d'abord rechercher le génotype le plus intéressant pour l'éleveur, puis étudier les deux croisements pour déterminer le plus judicieux pour obtenir ce génotype.

Il existe un gène responsable d'une sensibilité accrue au stress. Ce gène influence également la qualité de la viande. Il existe sous deux formes : allèles N et n.

Il faut d'abord rechercher le génotype le plus intéressant.

D'après l'analyse du tableau :

– les individus homozygotes N//N sont faiblement sensibles au stress et donnent une viande de bonne qualité 

– les individus homozygotes n//n sont fortement sensibles au stress et donnent une viande de mauvaise qualité.

L'allèle N permettrait une faible sensibilité au stress et la production d'une viande de qualité.

L'allèle n entraînerait une forte sensibilité au stress et la production d'une viande de mauvaise qualité.

L'étude des hétérozygotes N//n révèle un avantage. Ils sont peu sensibles au stress comme les N//N, mais produisent une viande de meilleure qualité.

L'intérêt est donc de produire au maximum ces hétérozygotes peu sensibles au stress et produisant une viande de très bonne qualité.

On étudie deux croisements pour savoir lequel est le plus judicieux pour obtenir le plus de N//n dans la descendance.

  •  Premier croisement : femelle N//N et mâle n//n

Les gamètes possibles sont N pour la femelle et n pour le mâle.

Les descendants sont donc tous N//n.

  •  Second croisement : femelle N//n et mâle N//n

On obtient le tableau de recombinaison de gamètes suivant.


Il faut faire une conclusion répondant exactement à la question posée.

Le premier croisement avec les parents N//N et n//n est donc plus judicieux, car tous les descendants ont les caractères intéressants : faible sensibilité au stress et viande de très bonne qualité.

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