Le débat sur l’exploitation du gaz de schiste

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Exercices
Classe(s) : 2de | Thème(s) : Les combustibles fossiles et les enjeux énergétiques

Le rédacteur en chef d’un journal scientifique demande à un journaliste de son équipe d’écrire un article : « Paul, il faut un encadré scientifique sur le gaz de schiste pour notre article sur le débat de la fracturation hydraulique. Voici le plan : 1. Qu’est-ce que c’est ? 2. Les réserves. 3. L’extraction. 4. Les risques environnementaux. Tu fais court, simple, clair. Vois avec le documentaliste... Il me faut aussi une illustration. »

Écrire cet article à l’aide des informations transmises par le documentaliste.

Il faut suivre les consignes données par le rédacteur en chef et ajouter quelques connaissances dans les explications.

Doc. 12. Informations trouvées par le documentaliste

Le gaz de schiste, également appelé gaz de roche-mère (c’est du méthane) est contenu dans des roches argileuses imperméables qualifiées de schistes. Alors que le gaz naturel conventionnel a migré et s’est accumulé dans une roche magasin permettant une exploitation facile, le gaz de schiste est piégé dans les porosités de la roche mère imperméable par l’argile qu’elle contient.

Le gaz de schiste, également appelé gaz de roche-mère (c’est du méthane) est contenu dans des roches argileuses imperméables qualifiées de schistes. Alors que le gaz naturel conventionnel a migré et s’est accumulé dans une roche magasin permettant une exploitation facile, le gaz de schiste est piégé dans les porosités de la roche mère imperméable par l’argile qu’elle contient.

Hydrofracturation et exploitation :

– Forage vertical sur 1 500 à 3 000 m pour atteindre la couche de schistes puis forage horizontal, souvent sur plusieurs kilomètres.

– Injection sous pression d’énormes quantités d’eau avec du sable et des produits chimiques pour casser le schiste et en libérer le gaz qui y est dispersé en petite quantité. Si une moitié de l’eau peut être récupérée, l’autre moitié peut diffuser jusqu’aux nappes phréatiques, risquant de les polluer. L’eau destinée à l’alimentation est pompée dans ces nappes. Une autre source de pollution est due aux fuites de gaz au cours de l’extraction. C’est un gaz à effet de serre.

Des chiffres : principales réserves mondiales de gaz de schiste estimées à 140 ans de consommation. Principales réserves en Chine, Argentine, Algérie, USA. La France posséderait la moitié des réserves européennes (au Nord-Est et Sud-Est), de quoi assurer 100 ans de consommation. Mais en juin dernier, l’Agence Internationale de l’Énergie vient de revoir ce chiffre à la baisse : 77 ans.